I still love you de Cristina Chiperi

I still love you

RÉSUMÉ : Tomber amoureuse de son meilleur ami ? Mauvaise idée… Au mépris de ses sentiments, Lucy décide d’aider Dylan à conquérir celle qu’il aime. Mais l’arrivée d’un nouveau venu pourrait bien chambouler le fragile équilibre de ce triangle amoureux…

Bonjour à tous ! Aujourd’hui je vous parle du roman I still love you de Cristina Chiperi.

Une écriture particulière

De prime abord, j’ai été quelque peu gênée par le style d’écriture : certaines tournures de phrases me semblaient incorrectes, rendant le langage du récit plutôt familier (comme j’aurai pu m’exprimer en étant adolescente en réalité). Cette barrière est cependant facilement levée – et les « erreurs » peu nombreuses – donc peu gênante.

Des personnages touchants

Concernant l’histoire en elle-même, elle est très simple, et permet une lecture détente sans prise de tête, très appréciable. Je me suis beaucoup attachée aux différents personnages (la bande de copains) que l’on retrouve tout au long du récit. Lucy, narratrice, est encore plus attachante que les autres. Nous la suivons dans toutes ses péripéties face au grand amour, aux espoirs et aux désillusions. Bien que j’ai parfois eu envie de la secouer pour qu’elle réagisse (après tout, qu’aurai-je fait à sa place?), j’ai été touchée autant qu’elle par toutes ces émotions qu’elle a pu ressentir.

Une histoire agréable mais superficielle

Le contexte familial dans lequel Lucy se trouve, qui ajoute de la tension principalement dans ses relations sentimentales, aurait mérité d’être plus développé. Le récit repose essentiellement sur sa vie amicale et amoureuse, rendant ses tensions familiales trop brutes, trop superficielles, pour s’intégrer pleinement à l’histoire. De la même manière les personnages secondaires manquent de profondeur, particulièrement pour « le nouveau venu » qui indéniablement ramène de lourds bagages – qui plus est en s’immisçant dans la vie de notre lycéenne – mais qui est à peine effleuré, tout juste abordé.

Une très bonne lecture malgré tout, qui m’a fait passer un bon moment ! Ça se lit tout seul.

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Le tigre et la neige réalisé par Roberto Benigni

Le tigre et la neige

RÉSUMÉ : Attilo est poète et, comme tous les poètes, c’est un grand rêveur. Chaque nuit, il fait le même rêve, celui où la femme idéale lui parle d’amour. Et voilà qu’il la rencontre, la femme de ses rêves, en chair et en os au cours d’une conférence d’un ami irakien ! Pas une minute à perdre pour la séduire. Mais Vittoria semble inaccessible et s’évapore dans la nuit. Quand Attilo apprend que Vittoria a disparu lors de son voyage en Irak, il décide d’aller la retrouver envers et contre tout.

Non, non, vous ne rêvez pas ! Je vous présente enfin l’Extravagance du mois de juillet ! Et la thématique n’est tout autre qu’un film à la nationalité italienne (ce qui me comble de joie!). Voici donc… *roulement de tambour* : Le tigre et la neige, de l’illustre Roberto Benigni (en tant que réalisateur et acteur Messieurs Dames ! Pardon du peu!) Bref… Voici mon avis là-dessus… !

Le personnage fantasque d’Attilio

Bon, tout d’abord il y a Roberto Benigni, alors à partir de là… Fidèle à lui-même, nous retrouvons un personnage épris d’amour, jusqu’à la folie ; et c’est une joie de le retrouver ainsi. Certes il pourrait sembler qu’il manque une case à ce pauvre homme, à la poursuite d’un amour impossible – ou disparu. Mais c’est surtout un honneur de suivre ce personnage qui est emprunt d’optimisme et de naïveté lorsqu’il tente le tout pour le tout pour sauver son amour – et sa raison de vivre. Grand poète dans l’âme – et dans la profession – Attilio donne de l’importance à ce qui l’est et nous montre que peu de choses sont impossibles.

Un film à la compréhension complexe

La compréhension de l’histoire n’est pas aisée tant Attilio est un rêveur, ce qui ne l’empêche pas d’être touchante. Roberto Benigni est tout bonnement superbe, tandis que Jean Reno nous dévoile un personnage bien plus terre à terre et sombre malgré son soutien et son attachement pour son ami.

À la fois beaucoup et trop peu nous est dévoilé à la fin ; dénotant indéniablement un personnage principal bien plus fort et bien moins idiot que l’on pourrait penser de nombreuses fois au court du film. Un bon moment !

La bande-annonce :

Comme t’y es belle ! réalisé par Lisa Azuelos

Comme t'y es belle !

RÉSUMÉ : Isa, Alice, Léa et Nina, liées par leurs familles séfarades autant que par leur amitié, partagent leurs vies entre les histoires de cœur, un institut de beauté sous contrôle fiscal, des enfants à élever, une nounou marocaine sans papier à pacser, des régimes à répétition, des fêtes familiales et religieuses à honorer, mais avant d’être belles, leur plus gros challenge reste d’être elles-mêmes.

Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui avec un petit film bien sympathique, qui est d’ailleurs un presque coup de cœur pour moi : Comme t’y es belle !

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Black Panther réalisé par Ryan Coogler

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RÉSUMÉ : Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…

Bonjour à tous ! Je vous parle aujourd’hui d’un Marvel plus que récent puisqu’il est sorti en février dernier. J’ai vu Black Panther deux fois au cinéma, ce qui en dit long sur mon appréciation de celui-ci.

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Pourquoi j’ai mangé mon père (The Evolution Man) de Roy Lewis

Pourquoi j'ai mangé mon père

RÉSUMÉ : Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d’idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l’Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes durcies à la flamme, l’exogamie et l’arc. Seul l’oncle Vania voit cette débauche de progrès d’un mauvais œil et ne se prive pas de critiquer Édouard, en profitant toutefois de ses dernières trouvailles : si son cri de ralliement est « Back to the trees! », il le pousse volontiers auprès d’un foyer rassurant.

Le reste de sa famille est également inventif : la mère découvrira la cuisson des aliments alors que Ernest et ses frères se distingueront chacun à leur manière, tel William, qui tentera de domestiquer un chien, Alexandre qui à l’aide de morceaux de charbon dessinera des images contre les rochers ou encore Oswald qui poussera, en bon chasseur, la famille à la vie nomade.

L’incendie accidentel de la savane, le don du feu à des tribus adversaires, puis la découverte de l’arc donnent lieu à de nombreuses controverses conduisant au dénouement tragique qui justifie le titre français.

Bonjour à tous. Aujourd’hui je vous parle du roman du sociologue Roy Lewis Pourquoi j’ai mangé mon père.

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