La cantatrice chauve d’Eugène Ionesco

La cantatrice chauve

RÉSUMÉ : Qu’importe que la cantatrice soit chauve puisqu’elle n’existe pas ! Dans cette petite « anti-pièce », première œuvre dramatique de Ionesco, il n’est fait référence que deux fois à la cantatrice chauve, personnage dont on ne sait rien et qui n’apparaît jamais. Il s’agit bien là d’un Nouveau Théâtre, celui qui donne naissance à des pièces sans héros, sans sacro-sainte division en actes, sans action, sans intrigue, avec en guise de dénouement la quasi-répétition du début, et dont les traditionnelles retrouvailles sont remplacées par une parodie de reconnaissance d’une invraisemblance ahurissante. Les personnages, tout droit sortis d’un manuel de langue, ne s’expriment que par clichés, disent une chose pour aussitôt affirmer son contraire, trouvent une jubilation idiote à employer proverbes et maximes tout en les pervertissant sans même s’en apercevoir… Cependant, très vite, le langage s' »autonomise », se libère de toute contrainte, et l’on assiste avec plaisir au divorce du sens et du verbe. Il en résulte un petit chef-d’œuvre comique, traité sur l’absurde, variation sur la bêtise et paradoxalement éloge du pouvoir du langage.

Il me restait un vague souvenir de cette pièce de théâtre, que j’avais lue quand j’étais au collège. Mais mis à part que c’était sympa et drôle, je n’avais aucune autre idée de ce que c’était. Je viens donc aujourd’hui vous en parler, maintenant que je me suis replongée dedans !

Si je devais décrire ma lecture en un seul mot, ce serait drôle, ou absurde – bon ok, ça fait deux mots ! Mais vous avez compris l’idée ^^

De l’absurde, en veux-tu en voilà

Dès les premières lignes, les premières répliques dirai-je plutôt, l’auteur insiste sur les clichés anglais – thé et tout le tintouin. La conversation entière, qui n’est pas scindée, est totalement délirante, sans queue ni tête du début à la fin (je dirai même de la fin au début tant l’histoire se répète). Les personnages sont tous plus contradictoires les uns que les autres. Quand on arrive au bout de la pièce, elle ne se termine pas vraiment, elle recommence, reprend le début, et instantanément débute à nouveau toutes les absurdités que l’on vient de lire, mais qui cette fois-ci se déroulent dans notre esprit. Quand on a lu la pièce une fois, on la sait interminable.

Une bonne pièce de théâtre qui détend totalement, où il n’est pas nécessaire de réfléchir, au même titre que les personnages qui parlent sans réfléchir.

TAG #2 Problèmes de lecteurs

2bis

Bonjour tout le monde ! Je vous retrouve aujourd’hui pour mon deuxième TAG, sur les petits problèmes de lecteurs. Je suis plutôt dans une période ‘TAG’, ne soyez donc pas étonnés d’en voir plusieurs à la suite, si jamais :p

J’ai découvert ce TAG sur le blog Les mondes de Sophie – Paroles de Lectrice. C’est partiiie !

QUESTION 1 | Tu as 20 000 livres dans ta PAL. Comment décides-tu de ta prochaine lecture ?

Attention préparez-vous ! Car après ça vous me prendrez pour une folle et ne lirez d’ailleurs pas la suite de ce TAG par peur de me découvrir complètement tarée… Vous êtes prêts ? Sûr ? Eh bien chacune de mes lectures se fait au hasard, tout simplement. Je suis tout bonnement incapable de choisir… Voilà voilà. C’est bon ? Vous êtes toujours là quand même ? Ouf ! Alors question suivante :p

QUESTION 2 | Tu as lu la moitié d’un livre que tu n’aimes pas. Tu abandonnes ou tu continues ?

En règle générale, je ne peux m’empêcher de continuer ma lecture. Je vois un peu ça comme une défaite si je ne le termine pas, du coup, même s’il me faut toute une vie pour le finir, je le lis jusqu’au bout !

QUESTION 3 | La fin de l’année approche et ton challenge n’est pas fini. Est-ce que tu essaies de te reprendre et comment ?

Dans la mesure où quand je commence un challenge, je suis déjà persuadée que je n’arriverai pas au bout… Je ne me reprends pas vraiment. C’est pour ça que je pars du principe que « l’important c’est de participer », et je me contente du résultat final et de l’avancement du challenge. En fait, comme je n’aime pas trop m’imposer des choses (sauf pour le choix de la lecture… Logique imparable ! XD) ni que l’on m’en impose, un challenge non terminé ne me gêne pas vraiment, c’est plus par plaisir et curiosité du résultat !

QUESTION 4 | Les couvertures d’une saga/série que tu aimes ne se ressemblent pas… Comment gères-tu ça ?

C’est assez gênant, maintenant je dirai que si le format est le même ça peut passer. Mais évidemment rien ne vaut une saga ou une série cohérente par sa couverture, c’est quand même plus joli dans la bibliothèque ! Mais si je peux, je fais en sorte que tout se suive.

QUESTION 5 | Tout le monde aime un livre que toi tu n’aimes pas. À qui en parles-tu ?

J’essaie un minimum de défendre mon point de vue avec les personnes qui aiment ce livre. Mais de toute manière les goûts et les couleurs ne se discutent pas et j’ai plaisir à confronter les points de vue. Et puis finalement, en tenant ce blog, l’objectif n’est pas de suivre la masse mais bien de donner son propre avis, qu’il soit positif ou négatif 🙂

QUESTION 6 | Tu es en train de lire dans un lieu public et tu sens que tu vas pleurer. Que fais-tu ?

Il y a certainement peu de chances que je me mettes à pleurer pour une lecture. Pas que je sois insensible hein ! Mais les larmes sont rarement présentent. Je pleure de l’intérieur en fait, ce qui du coup ne pose pas trop de problème si je suis émue en public. Du coup je ne peux pas réellement répondre à la question… Mais si ça devait m’arriver, je ne sais pas trop ce que je ferai. Je serai sûrement partager entre l’envie de continuer ma lecture (rien de pire que d’être arrêté dans un moment émotif) et la reprendre plus tard pour plus « d’intimité ».

QUESTION 7 | La suite d’un livre que tu aimes vient de sortir mais tu as oublié pas mal de choses. Que fais-tu ? Tu relis le précédent ? Tu trouves un synopsis bien spoilant ? Tu pleures de frustration ?

Gros problème en perspective ! Je ne lis pas assez vite pour avoir le ‘courage’ de relire le précédent tome. Du coup je lirai certainement un synopsis pour me rafraîchir la mémoire ! Mais il n’est pas non plus impossible que je pleure de frustration XD

QUESTION 8 | Tu ne veux pas prêter tes livres. Comment dis-tu non gentiment si on te pose la question ?

Selon les personnes, j’ai plaisir à prêter mes livres. Finalement on me le demande très peu alors je n’ai pas besoin de refuser. Mais il est vrai que je pourrai avoir quelques réticences à prêter un livre à certaines personnes, dans ce cas là je précise bien de faire attention, surtout si je connais bien la personne et que celle-ci peut le prendre avec humour, je ne suis quand même pas là pour critiquer mes proches ^^

QUESTION 9 | Tu as choisi et reposé 5 livres le mois passé. Comment gères-tu ta panne de lecture ?

Vu que je suis un peu tarée (déjà que je ne choisi pas mes lectures…) j’ai un peu tendance à me forcer, ou en tout cas à ne pas entamer un autre livre tant que celui en cours n’est pas terminé (oui oui, c’est un peu maso XD). Penser à la lecture suivante, à la découverte d’autre chose me motive souvent, ce qui n’est pas plus mal !

QUESTION 10 | Il y a tellement de nouveaux livres que tu rêves d’acheter. Combien en achètes-tu réellement ?

J’achète très rarement un livre neuf. Du coup il m’arrive régulièrement d’acheter entre 5 et 10 livres, voir plus, en bouquinerie ou brocante, et qui ne me reviennent à presque rien. C’est de cette manière que je remplis ma bibliothèque et que je me retrouve avec une PAL beaucoup trop conséquente, mais c’est tellement plaisant d’avoir de nouveaux livres…

QUESTION 11 | Après les avoir achetés, combien de temps restent-ils dans ta PAL avant que tu ne les lises ?

Je n’ose vous le dire… Au moins plusieurs mois. Faut dire aussi que j’emprunte pas mal de livres à la bibliothèque, du coup ça ne fait pas descendre ma PAL. Mes livres restent donc trèèèèèèèèèès longtemps sans que je ne les lises, mais comme ils sont gentils ils m’attendent sagement 😀

S’en est terminé de ce TAG sur les petits problèmes de lecteurs. Je serai ravie de voir les réponses des Chroniques de Keiry, de Modeste-Illumination et de Frelfe ! Et tous ceux qui le souhaitent, n’hésitez pas à me donner vos réponses en commentaire ! À bientôt 🙂

Le maître des noms de Josef Ladik

Le maître des noms

RÉSUMÉ : Dans la rame du métro qui la ramène du bureau, Anne Ripley, mère de famille, a trouvé un carnet manuscrit. Celui-ci abrite une étrange confession : une femme y explique comment elle a été forcée à séduire puis à tuer un homme choisi au hasard. La vie d’Anne bascule alors dans un jeu machiavélique, dont elle comprend vite qu’elle ne sortira pas indemne. Elle n’en connaît pas les règles, elle n’en connaît pas les instigateurs – tout ce qu’elle sait, c’est que si elle ne suit pas leurs indications à la lettre, elle se verra infliger la pire des souffrances : la perte de son enfant. Le jeu va pouvoir commencer…

Un début prometteur

Ce roman m’avait beaucoup intrigué quand je l’avais acheté en bouquinerie. L’intrigue était assez originale ce qui m’avait tout de suite donné envie de m’y plonger. Les premières pages m’ont tout de suite captivée, l’intrigue qui s’installe, la découverte d’un carnet qui va bouleverser l’existence d’Anne Ripley, la narration qui est prise dans le premier chapitre donnent un début tout simplement haletant : je n’ai qu’une seule envie, connaître la suite.

Un engouement vite estompé

Et puis après le premier chapitre, tout bascule. Bien sûr, dans un thriller, l’histoire se doit de basculer. Mais dans ce cas présent, c’est tout mon engouement pour l’histoire qui bascule : il y a un réel manque d’action. Après un début pareil, je m’attends à ce que tout s’enchaîne, mais au lieu de ça on entre dans la vie monotone du personnage principal, il n’y a aucun rebondissement. Le personnage d’Anne Ripley me sort rapidement par les yeux, alors qu’au départ je me trouvais aussi intriguée qu’elle face à ce carnet mystérieux. Au fil de ma lecture, je n’arrive à aucun moment à m’attacher au personnage, chaque fois illogique dans ses actions, et qui semble oublier qu’elle a la vie de proches entre ses mains. L’angoisse première de savoir sa famille en danger est vite oubliée, Anne change soudainement de comportement sans réelle logique.

Des personnages ratés

Quant aux autres personnages de l’histoire… Autant dire que l’on se retrouve face à des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres. Sans intérêt pour l’histoire, on entre dans les pensées plus ou moins salaces de chacun, qui veulent tous coucher les uns avec les autres… Je n’y vois là aucune avancée pour l’intrigue ni même pour l’histoire. Là encore les personnages ont des pensées plutôt illogiques, tout comme pour Anne Ripley, cependant il y a une succession logique des événements, le tout se voit bien ficelé.

Une narration parasite

Durant la lecture, j’ai également parfois eu du mal à me repérer entre les différents personnages, au vu des narrations qui changent sans réelles transitions. On entre dans la tête d’un personnage, mais on ne s’en rend compte qu’après plusieurs paragraphes, ce qui parasite un peu la lecture. Enfin, dans la même ‘logique’ que pour les personnages, certaines phrases sortent de nulle part, ce qui est assez énervant. En plus de tout cela – beaucoup de points négatifs je le sais – plusieurs fautes d’orthographe et d’erreurs sur les pronoms qui n’aident pas à entrer dans l’histoire.

Dommage

Une déception donc vous l’aurez compris. Je n’ai eu aucun attachement aux personnages, bien au contraire. Il y avait pourtant du potentiel dès le départ, et la résolution de l’énigme reste intéressante, ce qui me fera sûrement lire la suite. Peut-être que ça rattrapera tout ? Espérons-le !

Chasseur blanc, cœur noir (White Hunter, Black Heart) [Les Extravagances de F&M | MARS 2016]

Chausseur blanc, coeur noir.jpg

RÉSUMÉ : Un réalisateur de films intransigeant, John Wilson, s’apprête à tourner une superproduction en Afrique. Il est peu à peu captivé par un autre projet: celui de partir à la chasse à l’éléphant. En 1951 Peter Viertel, romancier, accompagne John Huston en Afrique sur le tournage d' »African Queen ». Il en tire un ouvrage « Chasseur blanc, cœur noir » qui, déclare-t-il, « ne traite pas d' »African Queen ». C’est le portrait d’un réalisateur en proie à une obsession envahissante qui, pour lui, passe avant tout. Une obsession dont le prix sera exorbitant. »

Bonjour tout le monde ! Ou plutôt bonsoir vue l’heure à laquelle je poste cet article… Oui, je le sais, ce n’est pas raisonnable de ma part de poster ma seconde découverte des Extravagances de manière si in extremis, mais le principal est que je sois dans les temps, n’est-ce pas ? 😀

Alors le voici le voilà, dans le thème « Réalisé par Clint Eastwood », je vous présente Chasseur blanc, cœur noir ! Le plus connu, n’est-ce pas ? Hmm hmm… C’est donc le second film que je regarde de ce grand réalisateur, après American Sniper dont je compte bien vous parler un jour (très précis hein ? :p). J’ai hésité entre ce film et Invictus, peut-être aurai-je dû opter pour le second ? Certainement. D’autant plus que regarder Chasseur blanc, cœur noir lorsque l’on a peu dormi… C’est assez compliqué à comprendre… Mais voilà, je vais quand même essayer de donner un avis qui je l’espère sera tout au moins pertinent sur ce film !

Petite mise en contexte

J’espère ne pas me tromper en disant cela, mais il me semble que le personnage qu’incarne Clint Eastwood – parce-que oui, il a une fois encore une double casquette pour l’un de ses films – incarne un réalisateur ayant tourné en Afrique. Une grande différence se ressent cependant : le réalisateur représenté se concentre essentiellement sur le tournage de son film, tandis que Clint Eastwood semble plutôt préférer chasser l’éléphant, jusqu’à décevoir ses amis.

Une forte personnalité incarnée par Clint Eastwood

J’ai trouvé assez intéressant ce point de vue que l’on a du travail, des ambitions du réalisateur, même s’il n’est certainement qu’une facette, qu’une personnalité parmi la multitude d’hommes qui exercent ce métier. On découvre au départ un personnage qui fait tout pour réaliser un film à son image, sans artifice, en insistant pour tourner en Afrique plutôt que dans un studio ou dans un décor qui n’est pas fidèle à sa vision des choses. On découvre par cela un personnage caractériel, qui sait ce qu’il souhaite et qui d’ailleurs l’obtient, sans prendre garde à son entourage. Ses ambitions vis-à-vis de son film vont rapidement être tournées vers un autre objectif : celui de chasser un éléphant. Le réalisateur se détourne totalement de sa création ainsi que de ses partenaires, montrant un personnage borné.

Je ne saurai dire si j’ai aimé ce film ou non, tant il m’a semblé compliqué. Il me faudrait certainement le revoir à tête reposée afin de mieux le cerner et en comprendre les objectifs de Clint Eastwood.

J’espère faire mieux pour le prochain, et promis, je serai en forme quand je regarderai le film ! D’ailleurs en attendant je vous invite à aller voir mon précédent article des Extravagances, beaucoup plus fini et intéressant !

Seriebox Ciné Challenge 2016

Seriebox Ciné Challenge 2016

Bonjour tout le monde ! Je vous retrouve aujourd’hui pour un challenge, 1er du nom sur ce blog : le Seriebox Ciné Challenge 2016 ! C’est la toute première fois que j’y participe, et je me suis dit que ça pouvait être sympa de le partager avec vous.

Le principe est très simple : un classement des 100 meilleurs films de Seriebox a été arrêté fin 2015, et il s’agit de les avoir vus à la fin 2016. Y a pas plus simple ! Le challenge propose également 12 catégories présentant les 50 meilleurs films d’action, d’animation, d’aventure, de comédie, de comédie romantique, de drame, de fantastique, d’horreur, policier, de romance, de science-fiction et de thriller.

Je sais déjà pertinemment que ça ne sera pas tenu, mais finalement ce qui m’intéresse le plus est de savoir combien de films j’ai vu au cours de l’année dans chaque catégorie. Oui, oui, vous avez bien lu, dans le cours de l’année 2016 seulement car je pense davantage référencer les films vus uniquement en 2016 (bon ok, quelques uns de 2015 aussi je l’avoue…) et non ceux de ma vie. Petit challenge en plus finalement !

N’hésitez pas vous aussi à vous lancer, et on se retrouve pour un bilan à la fin de l’année ! D’ici là bien sûr : d’autres chroniques, TAG, challenges aussi ! 🙂

Le Labyrinthe (The Maze Runner)

Le Labyrinthe

RÉSUMÉ : Quand Thomas reprend connaissance, il est pris au piège avec un groupe d’autres garçons dans un labyrinthe géant dont le plan est modifié chaque nuit. Il n’a plus aucun souvenir du monde extérieur, à part d’étranges rêves à propos d’une mystérieuse organisation appelée W.C.K.D. En reliant certains fragments de son passé, avec des indices qu’il découvre au sein du labyrinthe, Thomas espère trouver un moyen de s’en échapper.


Je suis allée voir le film peu de temps après sa sortie (autant dire que ça date…). Je pourrais ressortir mon ticket de cinéma pour vous donner la date exacte, mais ça n’aurait pas d’intérêt…

Une dystopie qui se démarque

Comme une bonne partie de la population je pense, j’aime beaucoup le genre dystopique, qu’il soit cinématisé ou romancé. Je ne réfléchis en général pas beaucoup quand je regarde ce genre de films, je passe seulement de bons moments, avec des personnages sympathiques, et régulièrement de la romance, à trois bien souvent. Aaaah les triangles amoureux ! C’est quasiment devenu un critère pour le genre, mais on pourrait bien s’en lasser. Du coup, j’ai beaucoup aimé le fait qu’il n’y ait pas de triangle amoureux dans Le Labyrinthe, ça fait du bien, ça sort du lot. Un bon point donc pour l’histoire.

Un casting intéressant

Ensuite, j’apprécie beaucoup le casting. Dylan O’Brien dans le rôle principal de Thomas, jouant également dans la série Teen Wolf, personnage très humoristique. Kaya Scodelario apporte une touche de féminité dans ce casting principalement masculin. Elle est également connue dans la série des adolescents trashs de Bristol : Skins. J’ai particulièrement aimé le jeu de Will Poulter. Dans le souvenir de son rôle particulièrement irritant dans le troisième volet du Monde de Narnia, j’ai tout de suite attribué cette image énervante au personnage de Gally dans Le Labyrinthe. Assez agaçant dans cette dystopie, je trouve que l’acteur maîtrise un rôle plutôt difficile à cerner. En effet tout au long du film je n’ai su décrypter la personnalité du personnage. Est-il juste stupide ? Je n’en suis pas certaine. Enfin, pour compléter ce casting, on y retrouve Thomas Brodie-Sangster, acteur de Love Actually, mais également de la série Game of Thrones.

Pour conclure sur ce premier film, j’ai tout simplement aimé ce premier volet ! J’ai vu le second, dont je parlerai une prochaine fois 😉