Trance

Trance

RÉSUMÉ : Simon, un commissaire-priseur, s’allie à un gang mené par Franck, un caïd de la pègre. Ils préparent le vol audacieux d’un chef-d’œuvre de Goya. Lorsque Simon tente de flouer le gang pendant le vol, Franck le frappe violemment, le laissant inconscient… À son réveil, Simon annonce que le choc lui a fait oublier où il avait caché le tableau. Incapable de forcer Simon à révéler le lieu de la cachette, Franck et ses associés font appel à une charismatique hypno-thérapeute dans le but de le faire parler.


Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un film qui m’a pour le moins étonnée. En effet, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il devienne un réel coup de cœur, je faisais d’ailleurs en sorte de repousser le moment de le regarder. Et finalement, quelle n’a pas été ma surprise quand je me suis rendue compte – dès les premières minutes – que ce film était une petite pépite ! On passera sur le fait que je l’ai regardé en français étant donné que je n’ai pas trouvée la version originale, mais pour le coup je n’ai pas été choquée par le doublage (good point!).

Un déroulement de l’intrigue incroyablement juste

Dès les premières minutes – je dirai même secondes – du film, j’ai été happée par le contexte de l’histoire. On sait instantanément qu’un vol d’œuvre d’art va être produit, et l’on suit Simon, interprété par le génialissime James McAvoy, qui nous dit tout sur son métier de commissaire-priseur (ou presque), en tout cas l’essentiel pour l’histoire. Tout au long du film, les éléments s’enchaînent très vite, ne laissant pas forcément le temps de comprendre ce qu’il se passe, qui est ‘gentil’ et qui ne l’est pas. Mais finalement, c’est ce qui fait une grande force de ce film. À chaque moment du film j’ai eu l’impression de saisir un dénouement, ou un élément partiel de ce que l’on me racontait, et la seconde suivante toutes mes théories tombaient à l’eau. J’ai été constamment entraînée, par la vitesse d’enchaînements de l’intrigue et les caractères des personnages, dans un dédale de vraies et de fausses réponses. Au final, je ne suis toujours pas sûre d’avoir saisi ce qui se tramait entre les différents personnages, ni même ce que venait faire la toile extrêmement coûteuse dont il est fait référence tout au long du film. Trance est l’un de ces films où, s’il est possible de tout saisir, ce n’est pas une chose évidente, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié.

Une profondeur complexe et cachée

Mais ce que j’ai énormément aimé également, c’est que derrière cette petite histoire de vol d’une œuvre d’art se cachent d’autres problématiques, bien plus douloureuses. On nous fait croire que l’histoire porte sur une « criminalité matérielle » (la toile volée) alors que finalement nous nous trouvons dans un schéma complexe qui est créé par l’hypnose. Je ne saurais dire si je crois ou non à cette pratique, mais quoi qu’il en soit elle transparaît bien plus qu’essentiel pour le déroulement de ce film et nous amène à nous questionner non plus sur ce vol onéreux mais sur une certaine psychologie des personnages.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce thriller, que je vous recommande chaudement.

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Défi Alfasciné | Les Extravagances de F&M

Présentation Alfasciné

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel article qui vous présente un tout nouveau défi entre mon acolyte Florian et moi-même.

L’objectif du défi « Alfasciné » est, comme son nom l’indique si on le décortique bien, de visionner des films au cinéma, au nombre minimum de 26 afin de remplir toutes les lettres de l’alphabet. Nous avons choisi ce concept dans la mesure où nous trouvions que nous ne vous proposions pas assez de contenus sur ce qui est encore dans les salles, et que donc il ne vous était pas possible de vous donner envie ou non de vous détendre dans les salles obscures.

Nous avons donc – à compter d’aujourd’hui, 1er jour de sorties cinématographiques du mois de juillet – l’objectif de remplir l’alphabet à l’aide des premières lettres des titres de films qui sortent au cinéma. Par exemple (et oui, je pique l’exemple de Florian mais il ne m’en voudra pas :D), si je vais voir le film Alice de l’Autre côté du Miroir au cinéma, j’ai 6 semaines à compter de la date de sortie du film (le 1er juin 2016, donc jusqu’au mercredi 13 juillet) pour en parler sur mon blog et ainsi valider la lettre A. L’ordre de visionnage des films n’a pas d’importance.

En espérant que l’on arrivera à remplir cette liste ! (Facile pour lui, il a une carte de cinéma illimitée maintenant :p)

À bientôt 🙂

Mange, prie, aime (Eat Pray Love)

Mange, prie, aime

RÉSUMÉ : Elizabeth Gilbert a tout pour être heureuse : un mari, un grand appartement… Mais un jour, elle réalise que cette vie n’est pas faite pour elle. Après un divorce douloureux, elle entreprend un grand voyage à travers le monde.


Bonjour tout le monde ! Je vous retrouve pour Les Extravagances du mois de juin avec grand plaisir ! Le thème de ce soit était de regarder un film avec comme actrice l’incroyable Julia Roberts. C’est chose faite, et mon choix s’est porté sur Mange, prie, aime et je n’en suis que plus ravie. Et, bonne nouvelle, j’ai pu le regarder en VO ! Mais en quoi ce film a pu se démarquer d’un autre, me direz-vous, pour qu’il devienne par ailleurs un presque coup de cœur pour moi ? Eh bien pour le savoir, je vous laisse lire la suite !

Un merveilleux voyage visuel…

J’ai instantanément été happée par l’univers, merveilleux de par ses paysages et ses traditions, que nous offre le film. On entre dans un monde si différent et si étranger du monde occidental dans lequel nous vivons que l’on a envie de faire partie du voyage. Et plus qu’un voyage à travers les paysages de l’Italie, de l’Inde et de Bali, c’est notre existence qui évolue et qui se dévoile à nos yeux. Comme Liz – Julia Roberts – nous effectuons un voyage au fond de nous-même, ce qui nous permet avant tout d’apprendre à nous connaître.

comme spirituel

Je me suis sentie assez proche de ce personnage – même si ma vie n’était pas aussi avancée avec le mariage hein et le divorce hein ! – dans la mesure où je pense que nous ressentons tous le besoin, un jour, de nous recentrer sur nous-même et de découvrir qui l’on est vraiment. Cette histoire m’a fait prendre conscience de tout ce que nous pouvons vivre et de tout ce dont on peut être capable, quelque soit notre existence et nos expériences. Il est de ces films où, dès leur visionnage, on a envie de tout plaquer et de faire le tour du monde. Je ne pense pas que j’en serai réellement capable, mais finalement, avec un peu de volonté et de courage, il est possible de sortir de ses propres sentiers battus pour aller explorer le monde, son propre monde.

Du fait que je sois athée, j’ai eu un peu peur de ne pas me reconnaître dans la partie « religieuse » du film. Au final, j’ai été très satisfaite de découvrir non pas une histoire réellement de religion, mais davantage de croyance. Je ne sais pas si je vais réussir à me faire comprendre tant je ne maîtrise pas le sujet, mais selon moi le film traite avant tout d’une croyance en soi, en ses capacités. L’important n’est pas d’avoir foi en quelqu’un, mais de faire en sorte de trouver son propre équilibre, de la manière qui nous correspond le mieux. Je ne dirai pas que je me mettrai à la méditation – même si ma curiosité est attisée désormais – mais je ressens quelque l’envie si ce n’est le besoin de davantage me recentrer sur moi-même, et, un jour, à l’image des guru de me vider l’esprit de tous mes petits tracas et petites pensées pouvant parasiter une simplicité de vivre.

Par ailleurs, le passage en Italie m’a indéniablement donné envie d’y retourner et d’y vivre pleinement une expérience. Je me suis d’ailleurs rappelé comme l’italien est une belle langue que je devrai définitivement apprendre !

Des personnages touchants

Au-delà du personnage principal interprété par Julia Roberts (que j’ai tout bonnement adoré!), je ne peux que souligner l’attachement que j’ai eu pour chacun des personnages. On y découvre au fur et à mesure leur vécu, leur histoire, permettant de créer cet attachement particulier. Et je dédie une mention spéciale à James Franco (comment ai-je pu ne pas le remarquer plus tôt ? *.*)

Je pense vous avoir livrés les arguments qui selon moi font de ce film une petite pépite. J’attends vos retours avec impatience !