Comme des bêtes

Comme des bêtes

RÉSUMÉ : La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école.

Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter mon premier film entrant dans la catégorie du défi Alphasciné, avec la lettre « C », pour « Comme des bêtes », sorti le 27 juillet en France.

Un film plein d’attentes

Comme le dit si bien la phrase d’accroche du film :

« Vous êtes-vous déjà demandé ce qu’ils font quand vous n’êtes pas là ? »

Je ne suis certainement pas la seule à répondre oui à cette question, ce qui m’a indéniablement attirée vers ce film pour le moins mignon et drôle. Il est rare pour moi d’aller voir des films d’animation au cinéma, mais l’idée de savoir ce que pouvaient faire et penser nos animaux de compagnie a pris le dessus, et je ne regrette pas (complètement).

Le début du film me plaisait beaucoup de par une immersion plaisante dans le quotidien des bêtes, mais je dois bien avouer que j’ai toujours du mal avec les péripétie des films animés, qui emmènent le héros dans tout un tas de problèmes. Est-ce que je ne serai pas un peu trop habituée au quotidien ? J’aime souvent découvrir un univers lorsqu’il est ‘à la normale’ avant de le voir en quelque sorte s’effondrer à cause des méchants. Et pour le coup j’aurai vraiment apprécié connaître davantage la routine de nos amis à quatre pattes – ou ailes, ou nageoires, enfin vous avez compris…

Des personnages surprenants

J’ai par ailleurs tout de même beaucoup apprécié le film, même s’il m’aura fallu un temps d’adaptation avant de déguster les cocasseries du héros. La découverte, parfois très surprenante (si l’on ne s’est auparavant pas attardé à regarder les différentes bandes-annonces du film, qui, comme à l’accoutumée spoilent un peu trop) des différents personnages, ainsi que leurs caractères parfois improbables, rendent le film très intéressant et attachant. « Il faut de tout pour faire un monde » et Comme des bêtes démontre que le proverbe est aussi valable chez les animaux.

En conclusion, j’ai aimé découvrir le quotidien de nos amis les bêtes, qui, selon moi, est sûrement aussi palpitant que celui de nos réels compagnons – enfin, il serait assez sympathique de le découvrir véritablement.. !

Avancée du défi Alphasciné

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Avant toi (Me Before You)

Avant toi

RÉSUMÉ : Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident…


Bonjour tout le monde ! Je vous reviens aujourd’hui avec un film récent (oui, oui!), mais potiche comme je suis il ne pourra pas entrer dans le défi alphasciné car je l’écris un petit jour trop tard.. Mais peu importe, j’avais tout particulièrement envie de vous parler de ce film adapté du roman éponyme de Jojo Moyes, qu’il me tarde de dévorer !

Un coup de cœur dès les premières secondes

Alors comment vous dire… Dès les 5 premières minutes, même secondes, je suis tombée amoureuse de ce chef-d’œuvre ! En quelques secondes seulement j’ai su qu’il serait le meilleur, le plus beau, le plus merveilleux, le plus émouvant film que je n’ai jamais vu. En quelques secondes il a détrôné mon film fétiche depuis plusieurs années The Last Song – que j’ai vu, vu, et revu un bon million de fois maintenant. Comment ai-je su que j’allais adorer, je dirai même idolâtrer, ce film ? J’ose dire l’instinct.

J’avais beaucoup entendu parler du roman de Jojo Moyes, rapidement de ce qu’il découlait de l’histoire, et lorsque mon acolyte de toujours, Florian, et moi-même avons décidé d’aller voir son adaptation au cinéma, je m’attendais à un film émouvant, certes, mais pas à ce point là. Je pense pouvoir dire que je n’ai jamais autant pleuré devant un film, de vraies larmes, pas uniquement d’un sentiment intérieur.

Dès les premières secondes, donc, nous sommes immergés dans l’histoire à son commencement, à ce moment où la vie d’un homme bascule. On s’attend à toutes les situations possibles, tous les accidents qui auraient pu engendrer cette paralysie, et pourtant la mise en scène du début nous surprend déjà. On entre ensuite tout aussi rapidement dans deux univers bien différents, mais qui finalement vont merveilleusement s’accorder à force de volonté, au départ de la part du personnage de Louisa, interprété par Emilia Clark. Nous entrons donc dans l’univers pour le moins détruit et déprimant – voir déprimé – de Will (Sam Claflin *-*), dont la joie de vivre à bien disparue depuis son accident. À l’opposé, nous avons Louisa, jeune femme exubérante, au look pour le moins douteux, mais plein de vie, qui, de par son caractère optimiste, fera tout pour redonner la joie de vivre à Will. Ce sont deux mondes qui, à force de travail, d’empathie, d’écoute et de soutien, parviennent à se réunir pour former une harmonie absolue.

Un sujet poignant

Les acteurs, principaux comme secondaires, endossent par ailleurs merveilleusement bien leurs rôles. Chacun amène sa part de joie et de tristesse à sa manière, au cours des différentes étapes d’une vie qui a semblé s’arrêter subitement au détour d’une rue. Chaque personnage tente de garder ou de se faire une place dans un monde où la vie peut être bien cruelle, de différentes manières, et surtout avec de l’amour. Mais au-delà de ce sentiment qui est régulièrement présent dans la fiction et dans le cinéma, Avant toi traite d’un thème particulier, celui de l’euthanasie. Il nous donne les clés qui nous permettent de nous questionner sur ce sujet, sur ce débat qui se ‘joue’ entre la vie et la mort, et où le choix est bien souvent partagé entre la personne atteinte et son entourage. Ce film nous montre également le quotidien des personnes souffrant de paralysie, il nous permet e nous rendre un peu mieux compte de ce qu’ils vivent et surtout pensent chaque jour.

En conclusion, ce film est pour moi de loin le meilleur film que j’ai vu, et je compte bien le revoir un bon milliard de fois. Et vous ? Comptez-vous le regarder ? L’avez-vous déjà fait ?

Maryland

Maryland

RÉSUMÉ : Le film est présenté à Un Certain Regard au Festival de Cannes 2015.

De retour d’Afghanistan, Vincent, victime de troubles de stress post-traumatique, est chargé d’assurer la sécurité de Jessie, la femme d’un riche homme d’affaires libanais, dans sa propriété « Maryland ».Tandis qu’il éprouve une étrange fascination pour la femme qu’il doit protéger, Vincent est sujet à des angoisses et des hallucinations. Malgré le calme apparent qui règne sur « Maryland », Vincent perçoit une menace extérieure…


Bonjour à tous ! Voici aujourd’hui, et comme chaque premier jour du mois, mon Extravagances. Cette fois-ci, le thème était « Un film avec pour actrice Diane Kruger ». Sans plus attendre, voici le film que j’ai choisi : Maryland.

Un style qui ne me correspond pas forcément

Sans vous mentir – et ce ne serait pas le but de tout manière – je ne suis pas très fan de ce style de film, un peu lent, où l’on peine un peu à savoir où l’on veut en venir. Je nommerai ce style « cannois », même si bien évidemment je ne pense pense pas que le festival de Cannes ait son genre tout à fait spécifique. Mais pour le coup on sent bien qu’il s’agit d’une réalisation très bien menée par Alice Winocour, qui ne cherche pas une suite successive d’actions sans fin, qui prônerait le ‘genre’ blockbuster (je crois que j’ai envie d’assigner des styles aujourd’hui, pardonnez-moi…). En tous les cas, je ne peux enlever à Maryland qu’il est extrêmement bien filmé ! Je m’attendais seulement, au vu du synopsis, à quelque chose de bien différent, d’un peu plus rapide, notamment dans la phase dramatique (et pourtant, elle est très bien ressentie par la réalisation). Finalement, je pense que je ne m’attendais pas à un film aussi policier dans le genre du thriller, mais davantage à l’observation et surtout au ressenti des personnages principaux ; je m’attendais à découvrir leurs sentiments les plus cachés et à être touchée au plus profond de moi. Finalement c’est un semblant d’enquête qui est mené, et ce n’est pas forcément ma tasse de thé.

Une réalisation incroyable

Malgré tout, la réalisation est bien menée et arrive à installer les inquiétudes du personnage principal, Vincent – incarné par Matthias Schoenaerts. L’empathie pour le personnage et ses angoisses, ses doutes, sont non seulement marqués par le jeu de l’acteur, mais aussi beaucoup par le jeu de caméra que nous propose la réalisatrice. Je me suis finalement très bien acclimatée des plans sur les caméras de surveillance comme sur les ralentis qui sont montés durant le film, qui suggèrent toute la tension que ressentent les personnages. J’ai particulièrement appréciés certaines séquences qui augmentent légèrement la pression et qui insistent sur la présence et l’inquiétude du garde du corps Vincent, notamment par un jeu de raccord regard (je ressors mes quelques cours cinématographique visiblement..!) présent entre le personnage, les différents rétroviseurs et la lunette arrière de la voiture, sans en oublier les passagers inquiets. De la même manière, les musiques et sons nous incitent à ressentir des émotions identiques à Vincent. L’environnement sonore est par ailleurs un élément clé du film, puisqu’il installe par moments l’inquiétude, à d’autres l’oublie total d’une menace, jusqu’à nous surprendre au moment où les personnages et nous-même nous y attendons le moins.

Après un début un peu mitigé pour moi, j’ai appris à apprécier un film assez lent mais qui recèle une performance cinématographique. De part la manière de filmer, les bruitages, les musiques, et les acteurs, il nous est possible de ressentir une certaine tension, sans forcément en comprendre le dénouement. C’est une bonne découverte pour moi.