1:54 réalisé par Yan England

Bonjour ! Aujourd’hui, je vous parle de 1:54, film qui entre indéniablement dans mes coups de cœur… Je n’avais absolument aucune attente et n’en avais même pas lu le résumé, et j’ai totalement accroché !

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Mange, prie, aime réalisé par Ryan Murphy | Revu & corrigé par moi-même

[ARTICLE ECRIT EN MAI 2020]

Hello ! Comme cela m’arrive souvent, j’ai vu ce film à plusieurs reprises (4 fois pour être exacte). Je me suis déjà épanchée sur la petite pépite que représente Mange, prie, aime pour moi dans un premier article et il m’a semblé important de le faire une seconde fois. Mes premières impressions n’ont pas changé, mis à part que cette réalisation est désormais passée de presque coup de cœur à un indispensable dans ma vie. J’ai par ailleurs aussi lu l’œuvre littéraire originale de Elizabeth Gilbert qu’il m’est déjà arrivé d’offrir dans le seul but de partager cette douce sensation de bonheur que l’auteure m’a transmis.

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Le garçon au pyjama rayé (The Boy in the Striped Pyjamas) réalisé par Mark Herman

Le garçon au pyjama rayé

RÉSUMÉ : Seconde Guerre mondiale. Bruno a tout juste 9 ans lorsque son père, un officier nazi remarqué par le Führer, se voit confier le commandement du camp de concentration d’Auschwitz. Le petit garçon n’apprécie guère de devoir quitter la belle et grande maison de Berlin pour se retrouver dans une demeure isolée et triste. De sa chambre, il aperçoit des hommes, des femmes et des enfants tous vêtus de pyjamas rayés. Personne ne lui explique qui ils sont, mais l’innocence aidant, il va se lier d’amitié avec un enfant juif…

Me voilà avec les Extravagances du mois d’août 2017 (presque pas en retard… hm…) avec un très grand enthousiasme ! La thématique était celle d’un « film britannique », ce qui n’a pas été une mince affaire à choisir étant donné le nombre d’œuvres cinématographiques produites… Je suis cependant plus que ravie de vous parler aujourd’hui d’un film qui m’a complètement mis une claque : Le garçon au pyjama rayé, réalisé par Mark Herman.

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Black Panther réalisé par Ryan Coogler

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RÉSUMÉ : Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…

Bonjour à tous ! Je vous parle aujourd’hui d’un Marvel plus que récent puisqu’il est sorti en février dernier. J’ai vu Black Panther deux fois au cinéma, ce qui en dit long sur mon appréciation de celui-ci.

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Dunkerque (Dunkirk) réalisé par Christopher Nolan

Dunkerque

RÉSUMÉ : Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques, canadiens, français et belges se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L’Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l’Angleterre.

L’histoire s’intéresse aux destins croisés des soldats, pilotes, marins et civils anglais durant l’Opération Dynamo. Alors que le CEB est évacué par le port et les plages de Dunkerque, trois soldats britanniques, avec un peu d’ingéniosité et de chance, arrivent à embarquer sous les bombardements. Un périple bien plus grand les attend : la traversée du détroit du Pas de Calais.


Dunkerque, Dunkerque, Dunkerque… Un an et demi peut-être que j’attendais de pouvoir voir ce film, dont le trailer si court m’avait subjuguée dans les salles de cinéma. Quelques secondes auront suffi à me faire trembler et à me rendre impatiente de voir ce chef-d’œuvre tant attendu.

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Mommy réalisé par Xavier Dolan

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RÉSUMÉ : Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent profondément turbulent. Ensemble, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de la mystérieuse voisine d’en-face, Kyla.


J’ai tellement vue et revue l’affiche de ce film à la bibliothèque dernièrement, et le passage ‘Céline Dion’ que j’ai vu passer récemment sur les réseaux sociaux, ne m’ont fait que me rendre impatiente à l’idée de regarder ce film (ouais ok il est sorti y a un moment maintenant, mais j’avais jamais ressenti une réelle envie de le regarder jusqu’à aujourd’hui…). Alors quand j’ai fait le lien avec le thème des Extravagances de janvier (je rattrape enfin mon retard!), j’étais obligée de regarder Mommy, puisqu’il « commence par un M ». C’était pourtant pas gagné, car entre Xavier Dolan et moi, c’est pas l’amour fou.. Ok, je n’avais vu avant Mommy que Juste la fin du monde, et ok, m’attendre à de la science-fiction en allant le voir au cinéma parce-que je n’étais jusqu’alors incapable de le différencier de Christopher Nolan ; forcément ça ne m’a pas aidé à positiver le travail de Xavier Dolan… Mais désormais je fais bien la différence (qui est quand même énorme vous me direz…) et je peux vous parler de ce réel coup de cœur que m’a procuré Mommy

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La femme au tableau (Woman in Gold) réalisé par Simon Curtis

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RÉSUMÉ : Une réfugier juive octogénaire fait appel au gouvernement pour récupérer des œuvres d’art qui appartiennent à sa famille.

Bonjour tout le monde, je vous reviens aujourd’hui plus que motivée à reprendre un rythme convenable et constant je l’espère dans l’écriture de ce blog. Et je suis d’autant plus motivée à vous parler de ce film des Extravagances du mois de novembre, dont le thème était le suivant : « Un film avec pour acteur Charles Dance ». Bon, il se trouve que malgré l’inscription en tant que personnage secondaire du film il y est très peu présent, mais c’est pas vraiment ma faute au fond, non ? Quoiqu’il en soit, j’ai eu un gros coup de cœur pour « La femme au tableau », voici pourquoi.

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Avant toi (Me Before You) réalisé par Thea Sharrock

Avant toi

RÉSUMÉ : Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident…


Bonjour tout le monde ! Je vous reviens aujourd’hui avec un film récent (oui, oui!), mais potiche comme je suis il ne pourra pas entrer dans le défi alphasciné car je l’écris un petit jour trop tard.. Mais peu importe, j’avais tout particulièrement envie de vous parler de ce film adapté du roman éponyme de Jojo Moyes, qu’il me tarde de dévorer !

Un coup de cœur dès les premières secondes

Alors comment vous dire… Dès les 5 premières minutes, même secondes, je suis tombée amoureuse de ce chef-d’œuvre ! En quelques secondes seulement j’ai su qu’il serait le meilleur, le plus beau, le plus merveilleux, le plus émouvant film que je n’ai jamais vu. En quelques secondes il a détrôné mon film fétiche depuis plusieurs années The Last Song – que j’ai vu, vu, et revu un bon million de fois maintenant. Comment ai-je su que j’allais adorer, je dirai même idolâtrer, ce film ? J’ose dire l’instinct.

J’avais beaucoup entendu parler du roman de Jojo Moyes, rapidement de ce qu’il découlait de l’histoire, et lorsque mon acolyte de toujours, Florian, et moi-même avons décidé d’aller voir son adaptation au cinéma, je m’attendais à un film émouvant, certes, mais pas à ce point là. Je pense pouvoir dire que je n’ai jamais autant pleuré devant un film, de vraies larmes, pas uniquement d’un sentiment intérieur.

Dès les premières secondes, donc, nous sommes immergés dans l’histoire à son commencement, à ce moment où la vie d’un homme bascule. On s’attend à toutes les situations possibles, tous les accidents qui auraient pu engendrer cette paralysie, et pourtant la mise en scène du début nous surprend déjà. On entre ensuite tout aussi rapidement dans deux univers bien différents, mais qui finalement vont merveilleusement s’accorder à force de volonté, au départ de la part du personnage de Louisa, interprété par Emilia Clark. Nous entrons donc dans l’univers pour le moins détruit et déprimant – voir déprimé – de Will (Sam Claflin *-*), dont la joie de vivre à bien disparue depuis son accident. À l’opposé, nous avons Louisa, jeune femme exubérante, au look pour le moins douteux, mais plein de vie, qui, de par son caractère optimiste, fera tout pour redonner la joie de vivre à Will. Ce sont deux mondes qui, à force de travail, d’empathie, d’écoute et de soutien, parviennent à se réunir pour former une harmonie absolue.

Un sujet poignant

Les acteurs, principaux comme secondaires, endossent par ailleurs merveilleusement bien leurs rôles. Chacun amène sa part de joie et de tristesse à sa manière, au cours des différentes étapes d’une vie qui a semblé s’arrêter subitement au détour d’une rue. Chaque personnage tente de garder ou de se faire une place dans un monde où la vie peut être bien cruelle, de différentes manières, et surtout avec de l’amour. Mais au-delà de ce sentiment qui est régulièrement présent dans la fiction et dans le cinéma, Avant toi traite d’un thème particulier, celui de l’euthanasie. Il nous donne les clés qui nous permettent de nous questionner sur ce sujet, sur ce débat qui se ‘joue’ entre la vie et la mort, et où le choix est bien souvent partagé entre la personne atteinte et son entourage. Ce film nous montre également le quotidien des personnes souffrant de paralysie, il nous permet e nous rendre un peu mieux compte de ce qu’ils vivent et surtout pensent chaque jour.

En conclusion, ce film est pour moi de loin le meilleur film que j’ai vu, et je compte bien le revoir un bon milliard de fois. Et vous ? Comptez-vous le regarder ? L’avez-vous déjà fait ?

Trance réalisé par Danny Boyle

Trance

RÉSUMÉ : Simon, un commissaire-priseur, s’allie à un gang mené par Franck, un caïd de la pègre. Ils préparent le vol audacieux d’un chef-d’œuvre de Goya. Lorsque Simon tente de flouer le gang pendant le vol, Franck le frappe violemment, le laissant inconscient… À son réveil, Simon annonce que le choc lui a fait oublier où il avait caché le tableau. Incapable de forcer Simon à révéler le lieu de la cachette, Franck et ses associés font appel à une charismatique hypno-thérapeute dans le but de le faire parler.


Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un film qui m’a pour le moins étonnée. En effet, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il devienne un réel coup de cœur, je faisais d’ailleurs en sorte de repousser le moment de le regarder. Et finalement, quelle n’a pas été ma surprise quand je me suis rendue compte – dès les premières minutes – que ce film était une petite pépite ! On passera sur le fait que je l’ai regardé en français étant donné que je n’ai pas trouvée la version originale, mais pour le coup je n’ai pas été choquée par le doublage (good point!).

Un déroulement de l’intrigue incroyablement juste

Dès les premières minutes – je dirai même secondes – du film, j’ai été happée par le contexte de l’histoire. On sait instantanément qu’un vol d’œuvre d’art va être produit, et l’on suit Simon, interprété par le génialissime James McAvoy, qui nous dit tout sur son métier de commissaire-priseur (ou presque), en tout cas l’essentiel pour l’histoire. Tout au long du film, les éléments s’enchaînent très vite, ne laissant pas forcément le temps de comprendre ce qu’il se passe, qui est ‘gentil’ et qui ne l’est pas. Mais finalement, c’est ce qui fait une grande force de ce film. À chaque moment du film j’ai eu l’impression de saisir un dénouement, ou un élément partiel de ce que l’on me racontait, et la seconde suivante toutes mes théories tombaient à l’eau. J’ai été constamment entraînée, par la vitesse d’enchaînements de l’intrigue et les caractères des personnages, dans un dédale de vraies et de fausses réponses. Au final, je ne suis toujours pas sûre d’avoir saisi ce qui se tramait entre les différents personnages, ni même ce que venait faire la toile extrêmement coûteuse dont il est fait référence tout au long du film. Trance est l’un de ces films où, s’il est possible de tout saisir, ce n’est pas une chose évidente, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié.

Une profondeur complexe et cachée

Mais ce que j’ai énormément aimé également, c’est que derrière cette petite histoire de vol d’une œuvre d’art se cachent d’autres problématiques, bien plus douloureuses. On nous fait croire que l’histoire porte sur une « criminalité matérielle » (la toile volée) alors que finalement nous nous trouvons dans un schéma complexe qui est créé par l’hypnose. Je ne saurais dire si je crois ou non à cette pratique, mais quoi qu’il en soit elle transparaît bien plus qu’essentiel pour le déroulement de ce film et nous amène à nous questionner non plus sur ce vol onéreux mais sur une certaine psychologie des personnages.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce thriller, que je vous recommande chaudement.

Imitation Game (The Imitation Game) réalisé par Morten Tyldum

Imitation Game

RÉSUMÉ : 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.


Il était (vraiment) temps que je vous parle de ce superbe film, un gros gros coup de cœur ! Je l’ai vu au cinéma il y a un petit moment déjà (au moment de sa sortie, donc je vous laisse imaginer…). Ne vous en faites pas, je n’ai pas du tout oublié ce que j’ai apprécié dans ce film, ni même ce que j’ai moins aimé, si tant ai que je n’ai pas aimé quelque chose…

Pourquoi je suis allée voir ce film.. ?

Ce qui m’a poussé à aller voir ce film, c’est son résumé. Enfin… Plus précisément les premiers mots de ce résumé car il n’a pas fallu grand chose pour que je me décide à aller le voir, « Alan Turing » était suffisant. Mais me direz vous, en quoi ces deux seuls mots ont pu me donner envie d’aller y jeter un coup d’œil ? Et bien c’est tout simple : nous avons maintes et maintes fois parlé de ce grand homme pendant les cours d’information-communication l’an dernier. Alors en (bonne?) étudiante que je suis, j’étais obligée d’aller regarder ce film (par contre quand il s’agit de lire des ouvrages pour les cours, il n’y a plus personne… C’est psychologique, je ne peux pas lire des choses qui me sont imposées, dommage!). Donc nous voilà partis (nous parce-que j’étais bien évidemment avec mon acolyte culturel : Florian) pour aller voir cette petite merveille.

Pour resituer les choses, nous n’avons pas étudié en cours la vie d’Alan Turing dans les détails. Nous avons seulement abordé l’investissement et l’apport qu’il a eu dans le domaine informatique, ainsi que sa fin de vie tragique, mais nous y reviendrons plus tard. Le film, lui, parle de cet homme, mathématicien et cryptologue, qui va tenter de décrypter la machine allemande Enigma, réputée inviolable.

Un personnage incroyable

Alors alors… J’ai donc eu un gros coup de cœur pour le film. J’adore l’interprétation d’Alan Turing – dont je n’imaginais pas le côté un peu toqué – faite par Benedict Cumberbatch. On s’attache très vite au personnage, à ses grands défauts, comme je le disais il est un peu bizarre, différent de toutes les autres personnes de cette planète. Mais c’est certainement ça qui fait que cet homme est un génie. On remarque rapidement l’importance qu’à eu le personnage durant la seconde guerre mondiale (nous n’apprendrons d’ailleurs que très très récemment de l’importance qu’il a eu durant la guerre, en avril 2012 précisément, lorsque certains dossiers ont été déclassés). Jusqu’alors je n’aurai pu imaginer que la guerre avait été raccourcie seulement par le génie d’un homme et de sa fine équipe – merveilleusement bien jouée aussi avec entre autre la seule femme, Keira Knighley dans le rôle de Joan Clarke.

J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup d’émotions dans ce film – j’ai même versé ma petite larme si je me souviens bien… Le personnage d’Alan Turing est assez complexe, non seulement par sa « bizarrerie » de caractère, mais aussi par sa position extrêmement difficile à cette époque, étant homosexuel. C’est un personnage très attachant (je me répète je crois…) par sa maladresse, son humour unique et très incompréhensible pour les autres. Son évolution est très intéressante, il passe d’un homme très solitaire pour, petit à petit, s’ouvrir aux autres – à sa manière, et pour le meilleur comme pour le pire. C’est également très émouvant de voir qu’il ne lâche rien pour sauver l’Angleterre. Il se mettra des gens à dos (notamment toute son équipe), il ne suivra pas toutes les règles, non pas pour servir son propre intérêt, mais bien celui de sa nation. Alan Turing a une manière bien spécifique de procéder pour tenter de décrypter la machine allemande, dont le codage change chaque jour à minuit. L’heure passée, il faut tout recommencer, et bien évidemment il y a beaucoup trop de combinaisons pour être en capacité de décrypter tous les codes – d’où la fameuse machine d’Alan Turing, ainsi que le premier calculateur.

J’aime également le personnage féminin – comme je le disais précédemment interprété par Keira Knightley – donnant une bonne touche de fraîcheur. La jeune femme se retrouve entourée d’une équipe masculine, et malgré tout elle va réussir à s’intégrer, à être leur égal (comme quoi, toutes les femmes n’étaient pas des secrétaires!).

Quelques « défauts »

Seuls petits (tout tout tout tout petits) points négatifs : les effets spéciaux, il y en a très très peu, et je dois bien avouer que les flammes des chars en train de brûler n’étaient pas très réalistes, mais comme on s’en fout puisque le plus important c’est quand même l’histoire, hop ! On oublie ! Deuxième point, qui serait en quelque sorte une légère déception – mais vraiment légère hein, ça reste un film sublime ! /!\ SPOILER POUR CEUX QUI NE CONNAÎTRAIENT PAS DU TOUT L’HISTOIRE D’ALAN TURNING /!\ – il est bien précisé à la fin du film qu’Alan Turing se suicide à cause de sa castration chimique, cependant ils n’ont pas dit comment. Il se serait en effet suicidé avec une pomme au cyanure, et j’étais persuadée qu’il le mentionneraient à un moment ou à un autre puisque la première image du film est celle d’Alan Turing justement en train de ramasser du cyanure. Est-ce qu’il ne s’agirait là que d’une coïncidence ou bien serait-ce un clin d’œil pour ceux qui savent d’avance comment il s’est suicidé ? Là est la question – FIN DU SPOILER. En somme, de tous tous tous tous petits défauts de rien du tout, qui n’enlèvent absolument rien à la splendeur de ce film, que je vous conseille vivement. Je n’ai plus qu’à lire le livre d’Andrew Hodges désormais.

À bientôt très chers lecteurs.