Room de Emma Donoghue

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RÉSUMÉ : Sur le point de fêter ses cinq ans, Jack a les préoccupations des petits garçons de son âge. Ou presque. Il ne pense qu’à jouer et à essayer de comprendre le monde qui l’entoure, comptant sur sa mère pour répondre à toutes ses questions.

Cette mère occupe dans sa vie une place immense, d’autant plus qu’il habite seul avec elle dans une pièce unique, depuis sa naissance. Il y a bien les visites du Grand Méchant Nick, mais Ma fait tout pour éviter à Jack le moindre contact avec ce personnage. Jusqu’au jour où elle réalise que l’enfant grandit, et qu’elle ne va pouvoir continuer longtemps à entretenir l’illusion d’une vie ordinaire. Elle va alors tout risquer pour permettre à Jack de s’enfuir. Mais l’enfant va-t-il réussir à trouver des repères loin de leur univers ? Quel accueil lui réservera le monde extérieur, lui l’enfant né de la captivité d’une femme ?

Je ne pensais pas commencer 2018 par une lecture coup de cœur, et pourtant.

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Dunkerque (Dunkirk)

Dunkerque

RÉSUMÉ : Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai 1940, environ 400 000 soldats britanniques, canadiens, français et belges se retrouvent encerclés par les troupes allemandes dans la poche de Dunkerque. L’Opération Dynamo est mise en place pour évacuer le Corps expéditionnaire britannique (CEB) vers l’Angleterre.

L’histoire s’intéresse aux destins croisés des soldats, pilotes, marins et civils anglais durant l’Opération Dynamo. Alors que le CEB est évacué par le port et les plages de Dunkerque, trois soldats britanniques, avec un peu d’ingéniosité et de chance, arrivent à embarquer sous les bombardements. Un périple bien plus grand les attend : la traversée du détroit du Pas de Calais.


Dunkerque, Dunkerque, Dunkerque… Un an et demi peut-être que j’attendais de pouvoir voir ce film, dont le trailer si court m’avait subjuguée dans les salles de cinéma. Quelques secondes auront suffi à me faire trembler et à me rendre impatiente de voir ce chef-d’œuvre tant attendu.

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Mommy

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RÉSUMÉ : Une veuve mono-parentale hérite de la garde de son fils, un adolescent profondément turbulent. Ensemble, ils tentent de joindre les deux bouts, notamment grâce à l’aide inattendue de la mystérieuse voisine d’en-face, Kyla.


J’ai tellement vue et revue l’affiche de ce film à la bibliothèque dernièrement, et le passage ‘Céline Dion’ que j’ai vu passer récemment sur les réseaux sociaux, ne m’ont fait que me rendre impatiente à l’idée de regarder ce film (ouais ok il est sorti y a un moment maintenant, mais j’avais jamais ressenti une réelle envie de le regarder jusqu’à aujourd’hui…). Alors quand j’ai fait le lien avec le thème des Extravagances de janvier (je rattrape enfin mon retard!), j’étais obligée de regarder Mommy, puisqu’il « commence par un M ». C’était pourtant pas gagné, car entre Xavier Dolan et moi, c’est pas l’amour fou.. Ok, je n’avais vu avant Mommy que Juste la fin du monde, et ok, m’attendre à de la science-fiction en allant le voir au cinéma parce-que je n’étais jusqu’alors incapable de le différencier de Christopher Nolan ; forcément ça ne m’a pas aidé à positiver le travail de Xavier Dolan… Mais désormais je fais bien la différence (qui est quand même énorme vous me direz…) et je peux vous parler de ce réel coup de cœur que m’a procuré Mommy

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La femme au tableau (Woman in Gold)

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RÉSUMÉ : Une réfugier juive octogénaire fait appel au gouvernement pour récupérer des œuvres d’art qui appartiennent à sa famille.

Bonjour tout le monde, je vous reviens aujourd’hui plus que motivée à reprendre un rythme convenable et constant je l’espère dans l’écriture de ce blog. Et je suis d’autant plus motivée à vous parler de ce film des Extravagances du mois de novembre, dont le thème était le suivant : « Un film avec pour acteur Charles Dance ». Bon, il se trouve que malgré l’inscription en tant que personnage secondaire du film il y est très peu présent, mais c’est pas vraiment ma faute au fond, non ? Quoiqu’il en soit, j’ai eu un gros coup de cœur pour « La femme au tableau », voici pourquoi.

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Muriel (Muriel’s Wedding)

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RÉSUMÉ : Muriel, boulotte de vingt-trois ans, maladroite et ridicule, tête de Turc de ses copines, étouffée par sa famille, attend le prince charmant en écoutant ABBA et en feuilletant des catalogues de robes de mariée dans une ennuyeuse petite station balnéaire. Le prince charmant se faisant attendre, elle décide de partir à sa recherche à Sydney.


Bonjour tout le monde ! Me revoilà avec la suite des Extravagances de F&M en ce premier jour du mois d’octobre. Le thème de septembre était « Film avec l’actrice Toni Collette », et mon choix était pour le coup plus qu’évident étant donné que le film porte mon prénom. Et en plus il y a de la romance. Que demander de plus ?

Un film drôle qui donne à réfléchir quelque peu

Petit film sympathique qui mêle humour, romance et drame, Muriel donne a réfléchir sur l’acceptation de soi. On y retrouve l’actrice Toni Collette qui tente tant bien que mal d’être la personne qu’elle souhaite et à réaliser son rêve qui est de se marier. Personne attachante et drôle, le personnage de Muriel va tout faire pour atteindre son but, jusqu’à se transformer et ne plus être elle-même. Sur fond du groupe ABBA, on suit l’avancée de la jeune femme au travers de son entourage pour le moins égocentrique, et l’on apprécie de la voir évoluer au milieu de sa famille et de ses « amies ».

L’accomplissement de soi

Ce film mêle très bien le côté complètement décalé des personnages et des situations plus ou moins extravagantes, ainsi que les moments pouvant paraître assez dramatiques même si l’on insiste peu sur ces émotions. On ressent bien l’idée de montrer un accomplissement de soi, une aventure au cœur de sa propre existence, alors que l’on est tiré vers le bas par la plupart des personnes qui nous entoure.

Un film appréciable en somme qui m’a permis de passer un bon moment drôle et attendrissant.

Avant toi (Me Before You)

Avant toi

RÉSUMÉ : Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident…


Bonjour tout le monde ! Je vous reviens aujourd’hui avec un film récent (oui, oui!), mais potiche comme je suis il ne pourra pas entrer dans le défi alphasciné car je l’écris un petit jour trop tard.. Mais peu importe, j’avais tout particulièrement envie de vous parler de ce film adapté du roman éponyme de Jojo Moyes, qu’il me tarde de dévorer !

Un coup de cœur dès les premières secondes

Alors comment vous dire… Dès les 5 premières minutes, même secondes, je suis tombée amoureuse de ce chef-d’œuvre ! En quelques secondes seulement j’ai su qu’il serait le meilleur, le plus beau, le plus merveilleux, le plus émouvant film que je n’ai jamais vu. En quelques secondes il a détrôné mon film fétiche depuis plusieurs années The Last Song – que j’ai vu, vu, et revu un bon million de fois maintenant. Comment ai-je su que j’allais adorer, je dirai même idolâtrer, ce film ? J’ose dire l’instinct.

J’avais beaucoup entendu parler du roman de Jojo Moyes, rapidement de ce qu’il découlait de l’histoire, et lorsque mon acolyte de toujours, Florian, et moi-même avons décidé d’aller voir son adaptation au cinéma, je m’attendais à un film émouvant, certes, mais pas à ce point là. Je pense pouvoir dire que je n’ai jamais autant pleuré devant un film, de vraies larmes, pas uniquement d’un sentiment intérieur.

Dès les premières secondes, donc, nous sommes immergés dans l’histoire à son commencement, à ce moment où la vie d’un homme bascule. On s’attend à toutes les situations possibles, tous les accidents qui auraient pu engendrer cette paralysie, et pourtant la mise en scène du début nous surprend déjà. On entre ensuite tout aussi rapidement dans deux univers bien différents, mais qui finalement vont merveilleusement s’accorder à force de volonté, au départ de la part du personnage de Louisa, interprété par Emilia Clark. Nous entrons donc dans l’univers pour le moins détruit et déprimant – voir déprimé – de Will (Sam Claflin *-*), dont la joie de vivre à bien disparue depuis son accident. À l’opposé, nous avons Louisa, jeune femme exubérante, au look pour le moins douteux, mais plein de vie, qui, de par son caractère optimiste, fera tout pour redonner la joie de vivre à Will. Ce sont deux mondes qui, à force de travail, d’empathie, d’écoute et de soutien, parviennent à se réunir pour former une harmonie absolue.

Un sujet poignant

Les acteurs, principaux comme secondaires, endossent par ailleurs merveilleusement bien leurs rôles. Chacun amène sa part de joie et de tristesse à sa manière, au cours des différentes étapes d’une vie qui a semblé s’arrêter subitement au détour d’une rue. Chaque personnage tente de garder ou de se faire une place dans un monde où la vie peut être bien cruelle, de différentes manières, et surtout avec de l’amour. Mais au-delà de ce sentiment qui est régulièrement présent dans la fiction et dans le cinéma, Avant toi traite d’un thème particulier, celui de l’euthanasie. Il nous donne les clés qui nous permettent de nous questionner sur ce sujet, sur ce débat qui se ‘joue’ entre la vie et la mort, et où le choix est bien souvent partagé entre la personne atteinte et son entourage. Ce film nous montre également le quotidien des personnes souffrant de paralysie, il nous permet e nous rendre un peu mieux compte de ce qu’ils vivent et surtout pensent chaque jour.

En conclusion, ce film est pour moi de loin le meilleur film que j’ai vu, et je compte bien le revoir un bon milliard de fois. Et vous ? Comptez-vous le regarder ? L’avez-vous déjà fait ?

Maryland

Maryland

RÉSUMÉ : Le film est présenté à Un Certain Regard au Festival de Cannes 2015.

De retour d’Afghanistan, Vincent, victime de troubles de stress post-traumatique, est chargé d’assurer la sécurité de Jessie, la femme d’un riche homme d’affaires libanais, dans sa propriété « Maryland ».Tandis qu’il éprouve une étrange fascination pour la femme qu’il doit protéger, Vincent est sujet à des angoisses et des hallucinations. Malgré le calme apparent qui règne sur « Maryland », Vincent perçoit une menace extérieure…


Bonjour à tous ! Voici aujourd’hui, et comme chaque premier jour du mois, mon Extravagances. Cette fois-ci, le thème était « Un film avec pour actrice Diane Kruger ». Sans plus attendre, voici le film que j’ai choisi : Maryland.

Un style qui ne me correspond pas forcément

Sans vous mentir – et ce ne serait pas le but de tout manière – je ne suis pas très fan de ce style de film, un peu lent, où l’on peine un peu à savoir où l’on veut en venir. Je nommerai ce style « cannois », même si bien évidemment je ne pense pense pas que le festival de Cannes ait son genre tout à fait spécifique. Mais pour le coup on sent bien qu’il s’agit d’une réalisation très bien menée par Alice Winocour, qui ne cherche pas une suite successive d’actions sans fin, qui prônerait le ‘genre’ blockbuster (je crois que j’ai envie d’assigner des styles aujourd’hui, pardonnez-moi…). En tous les cas, je ne peux enlever à Maryland qu’il est extrêmement bien filmé ! Je m’attendais seulement, au vu du synopsis, à quelque chose de bien différent, d’un peu plus rapide, notamment dans la phase dramatique (et pourtant, elle est très bien ressentie par la réalisation). Finalement, je pense que je ne m’attendais pas à un film aussi policier dans le genre du thriller, mais davantage à l’observation et surtout au ressenti des personnages principaux ; je m’attendais à découvrir leurs sentiments les plus cachés et à être touchée au plus profond de moi. Finalement c’est un semblant d’enquête qui est mené, et ce n’est pas forcément ma tasse de thé.

Une réalisation incroyable

Malgré tout, la réalisation est bien menée et arrive à installer les inquiétudes du personnage principal, Vincent – incarné par Matthias Schoenaerts. L’empathie pour le personnage et ses angoisses, ses doutes, sont non seulement marqués par le jeu de l’acteur, mais aussi beaucoup par le jeu de caméra que nous propose la réalisatrice. Je me suis finalement très bien acclimatée des plans sur les caméras de surveillance comme sur les ralentis qui sont montés durant le film, qui suggèrent toute la tension que ressentent les personnages. J’ai particulièrement appréciés certaines séquences qui augmentent légèrement la pression et qui insistent sur la présence et l’inquiétude du garde du corps Vincent, notamment par un jeu de raccord regard (je ressors mes quelques cours cinématographique visiblement..!) présent entre le personnage, les différents rétroviseurs et la lunette arrière de la voiture, sans en oublier les passagers inquiets. De la même manière, les musiques et sons nous incitent à ressentir des émotions identiques à Vincent. L’environnement sonore est par ailleurs un élément clé du film, puisqu’il installe par moments l’inquiétude, à d’autres l’oublie total d’une menace, jusqu’à nous surprendre au moment où les personnages et nous-même nous y attendons le moins.

Après un début un peu mitigé pour moi, j’ai appris à apprécier un film assez lent mais qui recèle une performance cinématographique. De part la manière de filmer, les bruitages, les musiques, et les acteurs, il nous est possible de ressentir une certaine tension, sans forcément en comprendre le dénouement. C’est une bonne découverte pour moi.