Life – Origine inconnue

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RÉSUMÉ : À bord de la Station Spatiale Internationale, les six membres d’équipage font l’une des plus importantes découvertes de l’histoire de l’humanité : la toute première preuve d’une vie extraterrestre sur Mars. Alors qu’ils approfondissent leurs recherches, leurs expériences vont avoir des conséquences inattendues, et la forme de vie révélée va s’avérer bien plus intelligente que ce qu’ils pensaient…


Bonjour à tous ! Comme vous l’aurez peut-être remarqué (mais peut-être pas non plus, et je ne vous en tiendrai pas rigueur rassurez-vous!) j’ai quelque peu modifié la mise en page des photos de présentation de films (ce qui sera pareil pour les livres hein, je procédais déjà de manière identique pour ça..). Qu’en pensez-vous ? J’attends vos avis ! 🙂

Mais passons, venons-en aux faits : le film que j’ai choisi (enfin que j’ai regardé avant que Florian et moi n’ayons fait notre tirage du mois étant donné que nous n’étions pas en avance… hum hum…) ; le thème du mois d’avril étant : « un film dont le genre est extraterrestre », parce-que oui, nous l’avons nous aussi découvert dernièrement en remaniant quelque peu (beaucoup en fait) notre liste de tirage, extraterrestre EST un genre cinématographique. Et comme j’ai eu de la chance, je suis allée voir durant ce mois d’avril Life – Origine inconnue au cinéma (petite dédi à ma collègue de boulot si elle passe par là..). Alors, comme vous pourrez peut-être vous en douter – parce-que nous seulement vous me connaissez bien en retard pour la rédaction de mes articles – mais vous me connaissez aussi comme la fille qui ne regarde ni les bandes-annonces ni réellement ce type de films qu’elle va voir. Pour la petite anecdote c’est comme ça que je me suis retrouvée à regarder le dernier Xavier Dolan Juste de la fin du monde, en pensant voir un film de science-fiction tel Interstellar de Christopher NOLAN… hum hum. Enfin voilà, ça m’apprendra ! Donc, revenons à nos moutons, je m’égare un peu… Je me suis retrouvée dans la salle de cinéma pour voir Life, que j’attendais beaucoup au vu des acteurs (Ryan Reynolds *q*) et au vu également du résumé (oui oui ! Je l’ai lu!). Mais j’aurai dû me méfier de la mention de thriller et du WARNING Interdit aux – de 12 ans ! Enfin… Voilà quand même mon avis sur ce film…

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Copycat de Johanna Lynn

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RÉSUMÉ : Dans les rues sombres de Philadelphie, un prédateur rôde, chassant et tuant. Alors que ses victimes refont surface l’une après l’autre et que les cadavres s’entassent, la police est soulagée de voir arriver une équipe d’agents du FBI. Mais pour l’un d’eux, cette affaire de meurtre en série cessera rapidement de n’être qu’une enquête parmi d’autres.

Les crimes perpétrés qui passent pour l’hommage d’un admirateur de Jeffrey Dhamer, dissimulent pourtant leur vérité propre, et chacun est un pas qui rapproche le tueur de son objectif.

Il est des rencontres qui peuvent changer le cours d’une vie. Irrémédiablement, en un instant fugace, un rien suffit à briser… Ou à guérir.


Bonjour à tous, je vous reviens enfin avec un livre et non un film, puisque malgré tout c’est quand le thème de base de mon blog (mais c’est quand même plus rapide de voir un film que de lire un livre, il faut le dire!) Alors oui, je suis grandement motivée à reprendre, réellement, et comme il se doit, ce petit blog qui me tient toujours à cœur. Aujourd’hui donc, je vous présente un petit bouquin bien sympathique : Copycat de Johanna Lynn.

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Les oiseaux (The Birds)

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RÉSUMÉ : Melanie, jeune femme quelque peu superficielle, rencontre chez un marchand d’oiseaux un brillant et séduisant avocat qui recherche des inséparables. Par jeu, Melanie achète les oiseaux et les apporte a Bodega Bay. Dès son arrivée, elle est blessée au front par une mouette…


Bonjour à tous ! Je retrouve aujourd’hui pour les Extravagances du mois d’octobre – avec beaucoup de retard et vous m’en voyez désolée. Avec le thème mensuel « Un film réalisé par Alfred Hitchcock » je me voyais dans l’obligation de « m’attaquer » à son film Les oiseaux dans la mesure où je ne l’avais pas encore vu. C’est aujourd’hui fait, et j’ai plaisir à enfin pouvoir dire que j’ai vu ce grand classique du cinéma !

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Trance

Trance

RÉSUMÉ : Simon, un commissaire-priseur, s’allie à un gang mené par Franck, un caïd de la pègre. Ils préparent le vol audacieux d’un chef-d’œuvre de Goya. Lorsque Simon tente de flouer le gang pendant le vol, Franck le frappe violemment, le laissant inconscient… À son réveil, Simon annonce que le choc lui a fait oublier où il avait caché le tableau. Incapable de forcer Simon à révéler le lieu de la cachette, Franck et ses associés font appel à une charismatique hypno-thérapeute dans le but de le faire parler.


Bonjour à tous ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un film qui m’a pour le moins étonnée. En effet, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’il devienne un réel coup de cœur, je faisais d’ailleurs en sorte de repousser le moment de le regarder. Et finalement, quelle n’a pas été ma surprise quand je me suis rendue compte – dès les premières minutes – que ce film était une petite pépite ! On passera sur le fait que je l’ai regardé en français étant donné que je n’ai pas trouvée la version originale, mais pour le coup je n’ai pas été choquée par le doublage (good point!).

Un déroulement de l’intrigue incroyablement juste

Dès les premières minutes – je dirai même secondes – du film, j’ai été happée par le contexte de l’histoire. On sait instantanément qu’un vol d’œuvre d’art va être produit, et l’on suit Simon, interprété par le génialissime James McAvoy, qui nous dit tout sur son métier de commissaire-priseur (ou presque), en tout cas l’essentiel pour l’histoire. Tout au long du film, les éléments s’enchaînent très vite, ne laissant pas forcément le temps de comprendre ce qu’il se passe, qui est ‘gentil’ et qui ne l’est pas. Mais finalement, c’est ce qui fait une grande force de ce film. À chaque moment du film j’ai eu l’impression de saisir un dénouement, ou un élément partiel de ce que l’on me racontait, et la seconde suivante toutes mes théories tombaient à l’eau. J’ai été constamment entraînée, par la vitesse d’enchaînements de l’intrigue et les caractères des personnages, dans un dédale de vraies et de fausses réponses. Au final, je ne suis toujours pas sûre d’avoir saisi ce qui se tramait entre les différents personnages, ni même ce que venait faire la toile extrêmement coûteuse dont il est fait référence tout au long du film. Trance est l’un de ces films où, s’il est possible de tout saisir, ce n’est pas une chose évidente, et c’est ce que j’ai beaucoup apprécié.

Une profondeur complexe et cachée

Mais ce que j’ai énormément aimé également, c’est que derrière cette petite histoire de vol d’une œuvre d’art se cachent d’autres problématiques, bien plus douloureuses. On nous fait croire que l’histoire porte sur une « criminalité matérielle » (la toile volée) alors que finalement nous nous trouvons dans un schéma complexe qui est créé par l’hypnose. Je ne saurais dire si je crois ou non à cette pratique, mais quoi qu’il en soit elle transparaît bien plus qu’essentiel pour le déroulement de ce film et nous amène à nous questionner non plus sur ce vol onéreux mais sur une certaine psychologie des personnages.

J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce thriller, que je vous recommande chaudement.

Le maître des noms de Josef Ladik

Le maître des noms

RÉSUMÉ : Dans la rame du métro qui la ramène du bureau, Anne Ripley, mère de famille, a trouvé un carnet manuscrit. Celui-ci abrite une étrange confession : une femme y explique comment elle a été forcée à séduire puis à tuer un homme choisi au hasard. La vie d’Anne bascule alors dans un jeu machiavélique, dont elle comprend vite qu’elle ne sortira pas indemne. Elle n’en connaît pas les règles, elle n’en connaît pas les instigateurs – tout ce qu’elle sait, c’est que si elle ne suit pas leurs indications à la lettre, elle se verra infliger la pire des souffrances : la perte de son enfant. Le jeu va pouvoir commencer…

Un début prometteur

Ce roman m’avait beaucoup intrigué quand je l’avais acheté en bouquinerie. L’intrigue était assez originale ce qui m’avait tout de suite donné envie de m’y plonger. Les premières pages m’ont tout de suite captivée, l’intrigue qui s’installe, la découverte d’un carnet qui va bouleverser l’existence d’Anne Ripley, la narration qui est prise dans le premier chapitre donnent un début tout simplement haletant : je n’ai qu’une seule envie, connaître la suite.

Un engouement vite estompé

Et puis après le premier chapitre, tout bascule. Bien sûr, dans un thriller, l’histoire se doit de basculer. Mais dans ce cas présent, c’est tout mon engouement pour l’histoire qui bascule : il y a un réel manque d’action. Après un début pareil, je m’attends à ce que tout s’enchaîne, mais au lieu de ça on entre dans la vie monotone du personnage principal, il n’y a aucun rebondissement. Le personnage d’Anne Ripley me sort rapidement par les yeux, alors qu’au départ je me trouvais aussi intriguée qu’elle face à ce carnet mystérieux. Au fil de ma lecture, je n’arrive à aucun moment à m’attacher au personnage, chaque fois illogique dans ses actions, et qui semble oublier qu’elle a la vie de proches entre ses mains. L’angoisse première de savoir sa famille en danger est vite oubliée, Anne change soudainement de comportement sans réelle logique.

Des personnages ratés

Quant aux autres personnages de l’histoire… Autant dire que l’on se retrouve face à des personnages tous plus stéréotypés les uns que les autres. Sans intérêt pour l’histoire, on entre dans les pensées plus ou moins salaces de chacun, qui veulent tous coucher les uns avec les autres… Je n’y vois là aucune avancée pour l’intrigue ni même pour l’histoire. Là encore les personnages ont des pensées plutôt illogiques, tout comme pour Anne Ripley, cependant il y a une succession logique des événements, le tout se voit bien ficelé.

Une narration parasite

Durant la lecture, j’ai également parfois eu du mal à me repérer entre les différents personnages, au vu des narrations qui changent sans réelles transitions. On entre dans la tête d’un personnage, mais on ne s’en rend compte qu’après plusieurs paragraphes, ce qui parasite un peu la lecture. Enfin, dans la même ‘logique’ que pour les personnages, certaines phrases sortent de nulle part, ce qui est assez énervant. En plus de tout cela – beaucoup de points négatifs je le sais – plusieurs fautes d’orthographe et d’erreurs sur les pronoms qui n’aident pas à entrer dans l’histoire.

Dommage

Une déception donc vous l’aurez compris. Je n’ai eu aucun attachement aux personnages, bien au contraire. Il y avait pourtant du potentiel dès le départ, et la résolution de l’énigme reste intéressante, ce qui me fera sûrement lire la suite. Peut-être que ça rattrapera tout ? Espérons-le !

Jurassic Park : le roman de Michael Crichton & le premier film

le Roman

Jurassic Park

RÉSUMÉ : Deux paléontologues et un mathématicien sont invités par un richissime personnage à découvrir un parc révolutionnaire sur une île. Arrivés sur place, c’est la stupéfaction : le parc est en fait une sorte de zoo pour dinosaures vivants. Une fois remis de leur surprise, les trois scientifiques apprennent la raison de leur présence sur le site. Suite à quelques accidents malencontreux, il s’avère nécessaire d’obtenir l’aval de quelques spécialistes en matière de sécurité afin de permettre l’ouverture du parc au public.

Les secrets de Jurassic Park quand à la renaissance de ces géants du passé sont dévoilés à nos trois scientifiques. À ce moment, deux d’entre eux sont partagés entre la joie immense d’avoir la possibilité de pouvoir les étudier vivants et la crainte toute naturelle que peuvent inspirer ces animaux. En effet, si par malheur les dinosaures parvenaient à se libérer, ça serait catastrophique. Le troisième, mathématicien, n’a aucun doute : c’est une folie d’avoir créé ce parc. Faire revivre de tels animaux est une erreur monumentale.

La visite du site se poursuit et nos scientifiques entament le circuit touristique… Et les ennuis commencent : système de surveillance défaillant, tempête, clôtures électrifiées non alimentées et bien évidemment, dinosaures carnivores en liberté.


J’ai eu le plaisir de lire le roman du célèbre film de Steven Spielberg : Jurassic Park. Acheté pour un petit euro seulement à ma bibliothèque municipale lors d’une vente avant leur grand déménagement, je l’ai assez rapidement lu. J’avais déjà vu les deux premiers films il y a seulement un an (toujours un peu de retard sur les classiques moi!) et je me suis plongée dans la lecture du roman à la fin des vacances de noël 2014.

Un personnage et une théorie marquants

J’ai donc beaucoup aimé le livre. J’avais quelques bribes de souvenir des premiers films, mais sans plus. J’ai alors en quelque sorte tout découvert dans le bouquin, qui m’en a beaucoup appris sur les dinosaures tout de même. Ce que j’ai particulièrement apprécié dans les personnages de l’histoire c’est celui de Ian Malcolm, mathématicien. Même si sa théorie du chaos et ses réflexions mathématiques peuvent paraître assez compliquées et pesantes dans l’histoire, je les ai trouvées particulièrement intéressantes et légitimes. En même temps, cette théorie et ce personnage sont tout de même des piliers dans le déroulement de l’histoire, à mon sens en tout cas. Donc comme je le disais, même si ça peut sembler un peu lourd comme explications mathématiques, ce n’est finalement pas si difficile à comprendre et ça peut s’appliquer dans la vie de tous les jours, pas seulement dans un parc d’attractions de dinosaures. Le quotidien est fait d’incertitudes et de légères variations pouvant provoquer des choses improbables.

J’ai également beaucoup apprécié le suspense qu’a installé l’auteur, malgré les quelques moments attendus (j’ai pas tout oublié du film quand même, suis pas un poisson rouge ! Pas toujours en tout cas…) On suit avec tension les personnages de A à Z, dans l’intégralité de leurs moments de détresse.

Très bon livre donc. Je me demande d’ailleurs encore pourquoi je ne lui ai pas attribué de coup de cœur, par conséquent ce sera un presque coup de cœur !


le Film

Jurassic Park

RÉSUMÉ : Ne pas réveiller le chat qui dort… C’est ce que le milliardaire John Hammond aurait dû se rappeler avant de se lancer dans le « clonage » de dinosaures. C’est à partir d’une goutte de sang absorbée par un moustique fossilisé que John Hammond et son équipe ont réussi à faire renaître une dizaine d’espèces de dinosaures. Il s’apprête maintenant avec la complicité du docteur Alan Grant, paléontologue de renom, et de son amie Ellie, à ouvrir le plus grand parc à thème du monde. Mais c’était sans compter la cupidité et la malveillance de l’informaticien Dennis Nedry, et éventuellement des dinosaures, seuls maîtres sur l’île…


Je me suis replongée dans le premier volet – en VOST cette fois-ci, contrairement à mon premier visionnage qui était en français. On va dire que j’essaie de regarder les films et séries en VO, je trouve bien plus sympa et beaucoup plus authentique surtout. Et puis si ça peut me permettre d’améliorer mon (pitoyable) anglais…

Un film à la hauteur du livre

Je pense pouvoir dire que j’ai autant apprécié le film que le livre, le film étant très fidèle à l’ouvrage de Michael Crichton. Je ne m’étendrai pas trop sur ce classique réalisé par Steven Spielberg, justement parce-que c’est un classique et que la plupart des personnes qui me liront auront certainement déjà vu ce film. Cependant je tiens à dire que j‘ai là aussi beaucoup aimé le rôle du mathématicien Ian Malcolm, formidablement joué par Jeff Goldblum. Ce personnage, toujours me semble-t-il aussi important dans le déroulement de l’histoire, est bien interprété, avec cette pointe d’humour très agréable dans ce moment de panique durant « l’invasion » des dinosaures. Toujours la petite phrase bien placée :

« Discovery is always a rape of the natural world. » Ian Malcolm, dans Jurassic Park de Steven Spielberg

Un très bon casting

Le reste du casting est aussi très bon, que ce soit les adultes ou les enfants – très bien joués par Joseph Mazzello et Ariana Richards. Seul petit bémol que je pourrai trouver par rapport au livre, ce serait le personnage de John Hammond qui je trouve ne colle pas toujours à l’œuvre originale. Dans le roman – jusqu’à son point final – John Hammond ne lâche pas l’affaire concernant son parc, il ne réalise pas la gravité de ses actes. Dans le film, à plusieurs moments, il se rend compte de l’ampleur que prennent les événements. Mais mis à part ce petit détail, j’adhère totalement à cette adaptation, et comme on le sait les effets spéciaux sont splendides (je n’oserai dire pour l’époque – même si c’est le cas – puisque ce serait dire que je commence à vieillir #jailememeagequelefilm).

Voilà voilà ! Je vous en reparlerai pour vous donner mon avis sur les deux volets suivants, ainsi que sur le tome 2 de Michael Crichton, Le monde perdu.  En attendant, n’hésitez pas à me donner votre avis sur le livre, le film, ou même sur le blog, ça me ferait grand plaisir de vous lire à mon tour !

Avec affection, Mu’